Un peu d’histoire

faux marbre 1875 sur Gallica

Au cœur du trompe-l’œil et du décor

En 1875, E. Berthelon et N. Glaise publient un recueil regroupant les grands classiques du faux marbre, du filage, des profils de moulures, volets et appareillage de briques. Un ensemble de représentations pour la mise en scène de nos lieux de vie.

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art de bâtir à la chaux

L’art de bâtir

Au travers de cet ouvrage – Traité élémentaire de construction appliquée à l’architecture civile  – conservé à Zurich et accessible avec la bibliothèque en ligne e-rara, l’auteur JA Borgnis (1781-1863) nous transmet avec cette édition de 1840 les savoirs pour choisir les matériaux et nous restituent une histoire des murs (à partir de la page 66). L’ensemble nous permet de comprendre les raisons de la pérennité des ouvrages qui constituent maintenant notre patrimoine

A lire sur e-rara : « Traité élémentaire de construction appliquée à l’architecture civile » 

badigeon de chaux

Badigeon de chaux, tel qu’en 1889

« En effet il ne suffit pas de barbouiller avec une brosse pour savoir peindre, il convient de l faire suivant les principes établis par la pratique ». Et c’est bien la pratique du métier de peintre que nous restitue cet ouvrage. Où l’on y redécouvre bien des problématiques à solutionner de nos jours : les problèmes d’humidité, la rénovation de supports anciens, la compatibilité entre matériaux, la couleur, et le badigeon de chaux (p108), qui est appliqué par « le badigeonneur ».

Louis-Eugène Caron rédige et édite en 1889 « Le peintre chez soi : guide du peintre en bâtiment et décoration (Nouv. éd.)

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Restauration à la chaux du Palais des Évêques

Restauration à la chaux du Palais des Évêques 2/2

Le Palais des Évêques de Bourg-Saint-Andéol, fait l’objet d’une restauration démarrée il y a 17 ans. Ce château propriété des seigneurs du bourg au XIIe puis de l’Archevêque de Viviers au XIIIe s. est riche d’une histoire qui rend ce lieu unique entre Valence et Avignon.

Jacques Lextreyt, propriétaire du lieu gère la restauration depuis l’origine en fond propre. Il s’est entouré de spécialistes comme PIAM, tailleur de pierre et spécialiste de la restauration à la chaux (voir son portrait dans la newsletter du 12/2017) …pour intervenir sur ce bâtiment classé Monument Historique depuis 1946

Interview de Mr Jacques Lextreyt le 08 12 2017 : BCB Tradical®

 

BCB : Où en êtes-vous de cette restauration minutieuse ?

Jacques Lextreyt : Les derniers travaux importants concernent les murs extérieurs de l’ancien grenier à blé qui fait 240 m² au sol par 7 m de hauteur, avec principalement côté rue :

  • La dépollution des parois enduites au ciment
  • L’enfouissement des fils électriques
  • La suppression des accroches présentes sur les murs

Ce grenier à blé a été transformé au XVIIe avec notamment l’agrandissement des ouvertures pour devenir une salle d’apparat. Le plancher d’étage initial a été remplacé par des voûtes qui transfigurent le volume. Les fenêtres nord ont toutes été remplacées.

La prochaine phase de travaux consistera en un décroutage du ciment qui recouvre les murs intérieurs sur une hauteur de 2 m.

Au-dessus de cette limite, vous pouvez constater que les badigeons appliqués sur l’ensemble des voutes sont en parfait état, et n’ont pas bougé depuis leur application, il y a 16 ans.

 

BCB : Nous sommes dans la cour centrale desservant l’ensemble des bâtiments, cet endroit permet de décrypter l’évolution du site

JL : En effet, la phase de décroutage des murs de façades donnant sur cette cour a révélé des pierres portant des écrits du XVIe, ainsi que les anciennes ouvertures et les reconfigurations des XIIIe, XIVe et XVe s. On voit ainsi comment s’est construit le site, qui a fortement évolué au fil du temps.

À titre d’exemple, antérieurement à la création de cette cour constituée au XVIIe, passait une rue dessinée au XVe s.

La cour d’honneur qui dessert les différents corps de bâtiments, dont cette salle d’apparat, elle aussi, avait été gravement détériorée. Nous avons dû enlever le goudron qui la recouvrait afin que le sol puisse se régénérer et recevoir un traitement paysagé intégrant la plantation de 120 plantes médicinales et aromatiques composant le nouveau parterre.

 

BCB : Nous entrons dans le bâtiment principal. C’est le point de départ vers différents espaces

JL : Dans l’ENTRÉE, les murs sont du XIIIe s. avec un litage parfait. Nous avons remis à niveau le sol sur le seul plan du XIVe en reposant des carreaux d’origine prélevés sur le site.

Dans l’enfilade de l’entrée nous avons restitué une ouverture dans le mur de la façade est, en nous appuyant sur la trace d’une amorce d’un arc matérialisé par une pierre taillée à peine visible alors. Cette grande baie donne accès maintenant à la terrasse que nous avons également reconfigurée.

Principe de circulation dans le Palais des Eveques

plan de principe du Palais des Évêques

BCB : La terrasse, véritable cour extérieure procure une vue à 180° sur le Rhône mais facilite également l’accès à tous les détails des façades qui l’encadrent

JL : Initialement, le Rhône venait battre les pieds du bâtiment. Le revêtement en bois que nous avons posé signale l’extension de cette terrasse au XIXe.

On voit également à partir de cet emplacement l’évolution de la façade de l’extension du XIVe, avec des différences d’appareillage. Les pierres constituant un escalier extérieur ont été démontées à cette époque et réutilisées pour édifier cette partie du Palais.

Pour la façade XVe, il a fallu retailler une gargouille car l’originale était très détériorée. Et là PIAM a été dans l’excellence, en réalisant cet ouvrage en 3 jours à partir d’un bloc brut de pierre.

 

BCB : Pour l’extension du XIVe, extérieur et intérieur, quels points singuliers souligner ?

JL : FAÇADE COTÉ TERRASSE, la réfection de 2 meneaux a nécessité une recherche iconographique afin de restituer des formes propres à chacun, avec un dessin début du XIVe pour l’un et fin XIVe pour le second. Autre point dans notre histoire plus récente, Bourg Saint Andéol était un port important entre Avignon et Valence. La cité a fait l’objet de bombardements importants lors de la seconde guerre mondiale, ébranlant la structure du bâtiment. Mais les tirants mis en place après 1945 sont totalement intégrés maintenant et ne dénaturent pas l’esthétique des parois.

On retrouve également une ornementation de « coquille » sur certains linteaux. Il faut se rappeler que Bourg Saint Andéol est sur une des routes menant à Saint-Jacques de Compostelle.

 

JL : DANS LE BÂTIMENT, on a vécu une belle surprise avec la découverte d’une pièce occultée lors d’une précédente intervention. Nous avons restitué l’entrée initiale et débarrassé les gravas accumulés sur 2 à 3 m d’épaisseur. Pour ensuite refaire enduit et badigeon à la chaux Tradical®, et posé au sol des carreaux du XVe, de petit format carré.  Cette pièce reçoit désormais une collection de plantes médicinales et d’instruments du monde médical comme on n’en trouve plus et qui font échos à mon activité professionnelle.

 

BCB : Dans la partie XVe, vous avez recréé une zone de forte attractivité !

JL : LA SALLE DES BANQUETS effectivement est redevenu un lieu animé.

Avec la découverte de la cheminée qui était entièrement murée et que nous avons pu remettre au premier plan. Les sols ont retrouvé également une configuration et une esthétique cohérente avec la suppression  des carreaux de céramique remplacés par des carreaux de pierre.

Le badigeon de chaux Tradical® sur les murs reprend la couleur initiale à l’identique.

Cette restauration a permis la mise à jour de décors XVIIe uniques en France. Ils font de ce Palais des Évêques une référence dans l’art pictural.

 

Cette salle accueille désormais des banquets organisés selon les codes du XVe. Avec les recettes de cette époque, utilisant épices et aromates, et qui sont à l’origine de notre culture culinaire. La très grande cheminée reconstituée assure le confort de cet espace grâce à la très bonne répartition de la chaleur assurée par les voutes.

 

JL : Autre pièce unique : LA CUISINE.

Peu de cuisine du XVe ont traversé le temps. Elles ont toutes été transformées. Celle du Palais est la seule en fonction aujourd’hui, après sa restauration. Elle démontre ainsi toute l’inventivité de l’agencement. Ici on dispose en un même lieu d’un four pour les pâtisseries, d’une cheminée pour préparer les sauces, d’une cheminée plus imposante pour cuire les viandes. La grande cheminée de la cuisine est équipée de 3 crémaillères pour cuisiner différents plats en même temps. L’évier grand format est même pourvu d’un réservoir d’eau pour nettoyer les ustensiles.

L’ensemble de cette activité bénéficiant d’un éclairage naturel de bonne qualité du fait de l’attention portée aux ouvertures. L’acoustique même renforce le sentiment de tranquillité qui émane de cet espace minéral.

 

 

La visite pourrait durer bien plus longtemps pour déambuler dans les 100 pièces de ce site classé, riche de ses 8 siècles d’histoires. Pour découvrir concrètement le Palais de Bourg-Saint-Andéol et vous y rendre par le net ou physiquement, suivez le lien http://www.palais-des-eveques.fr/

 

 

Voir l’article précédent : Palais des Évêques, épisode ½

Portrait de PIAM, tailleur de pierre

Contact
  • Eric Delanoë, Conseiller Technique Tradical®, tél 06.76.45.09.03
dictionnaire du bâtiment

Les mots du Bâtiment dictionnaire de 1829

Ce document a été retrouvé à la Bibliothèque Nationale des Pays-Bas.

Il nous donne au travers de ses définitions et exemples l’état des connaissances de cette époque. On redécouvre avec bonheur ce qu’il était dit de la chaux, des mortiers, de l’eau de chaux, du badigeon, et des métiers, et des outils, et des matériaux…
L.Th Pernot, architecte-expert, consacre à cette date 360 pages qui nous rappellent les fondamentaux d’un domaine toujours aussi passionnant.
Nous sommes tous connectés, tout le temps. Continuons à l’être également avec notre passé !

⇒ Le dictionnaire de la construction 1829

Patrimoine historique : construire à la chaux aérienne au XVIIIè

Patrimoine historique de 1743 où l’art de Bâtir au XVIIIè s.

Des savoir-faire à portée de clic pour replonger dans notre patrimoine historique

« L’ art de bâtir des maisons de campagne où l’on traite de leur distribution, de leur construction, & de leur décoration : avec l’explication de ces projets, et des desseins de menuiserie, de serrurerie, de parterres, & d’autres ornements propres à la décoration intérieure & […]. A Paris : chez Prault père, MDCCXLIII [1743] » (© e rara)

Le tome 2 de cette publication de 1743 explique comment choisir ses pierres à chaux, comment réussir la cuisson. Et s’assurer d’un bon éteignage. Dans un langage à portée de tous.

Quelle pierre, quelle cuisson, quelle éteignage ?

Et globalement le tome 1 et 2 décrivent l’art de construire. De la fabrication des matériaux jusqu’à la construction et la décoration des lieux. Un tour d’horizon de la matière première jusqu’à l’ouvrage fini « prêt à être habité »

⇒ Le projet complet avec toutes les connaissances du XVIIIè s.

Patrimoine historique et culturel

Nous continuons ainsi notre déambulation dans les bibliothèques numériques qui mettent à notre disposition tous les acquis de nos anciens. Ainsi nous avons retrouvé ce manuel chez nos amis suisses de la ETH Bibliothek.
Si la chaux aérienne a su s’adapter pour nous apporter au XXIè s. des possibilités techniques toujours à la pointe, nous pouvons en (re)découvir les assises :

  • En premier lieu, la fabrication de la chaux aérienne était parfaitement balisée. Avec un système d’analyse assurant des productions qualitatives et relativement homogènes dans le temps.
  • Ensuite, la fabrication des mortiers et leur application demandaient toute l’attention des maçons pour « maçonner et enduire « . Avec un objectif de pérennité.
  • Et le fameux phasage de chantier : le plan de rédaction du document que nous vous proposons, en restitue naturellement la maitrise du sujet.

En 1743, ce qui est devenu « Patrimoine historique » était une véritable science parfaitement active, parfaitement au point, qui nécessitait un bel apprentissage.
C’est tout ce monde que nous pouvons redécouvrir en feuilletant les documents que nous vous invitons à parcourir.

Une histoire des métiers de Maçon et Tailleur de pierre

Ces métiers de maçon et tailleur de pierre comme bien d’autres, évoluent pour s’ajuster aux nouveaux enjeux des performances de fonctionnement de nos bâtis.

Ces transformations ne sont pas nouvelles. Il suffit de se replonger dans cet opus « Artisans français : étude historique. Les maçons et tailleurs de pierre » pour se rendre compte que l’évolution est permanente et vertigineuse.

De la Mésopotamie jusqu’au début du XXè, que de savoirs accumulés, que de transformations sociales, et quels métiers essentiels !

  1. Découvrir sur Gallica LE LIVRE, édité en 1903
  2. Pratique : Se former à la réparation de la pierre 
  3. Pratique : Réparer ou créer des modénatures

« Artisans français : étude historique. Les maçons et tailleurs de pierre »
TABLE DES MATIERES CONTENUES DANS CE VOLUME

CHAPITRE PREMIER – Aux origines

 Etymologie des mots: maçons, maçonnerie. – La construction dans les temps préhistoriques et antiques. – Les pierres mégalithiques. – Murailles de défense, murailles vitrifiées, etc. – Maçons et tailleurs de pierre juifs. – Ouvriers constructeurs égyptiens et romains. – Les Maçons français du moyen âge; associations mystiques; les frères pontifes, les francs-maçons 9

CHAPITRE II – Au moyen âge

 Les maçons du Moyen âge: l’organisation ouvrière. – La confrérie. – Apprentis; varlets; maîtres et jurés du métier. – Le guet. – Interdiction des maîtrises et des confréries. – Bannières, armoiries et jetons de la corporation 31

CHAPITRE III – La réglementation du travail au Moyen âge

Statuts des maçons, tailleurs de pierre, plâtriers et mortelliers; règlements d’Etienne Boyleaux (1258), avec remarques. – La taille de 1292. – Une page d’Alexis Monteil; prix des matériaux et des ouvrages; salaires. – L’escalier du vieux Louvre et la tour de Jean-sans-peur. – Une adjudication de travaux sous Charles V 49

CHAPITRE IV
Ordonnance du roi Jean de 1351, concernant les salaires. – Ordonnance de police de 1388. – Les maçons-paveurs, lettres patentes de 1397. – Lettres patentes de Charles VI, de février 1405. – Confirmations diverses de Louis XI, François 1er et Henri II. – Arrêt du Parlement de 1501. – Reconstruction du Pont Notre-Dame; appel aux maçons des provinces. – Les confréries de métiers supprimées, puis rétablies. – Entrée de Henri II dans Paris; cérémonie à laquelle assistent les gens des métiers. – Cérémonie de la pose de la première pierre des quais, au port des Bernardins. – Revue des métiers de 1557. – Fixation, par l’édit de 1567, des salaires des ouvriers du bâtiment 71

CHAPITRE V
La construction à l’époque de la Renaissance. – Règlement de Charles IX (1567). – Les Maçons à l’entrée du roi de Pologne à Paris (1573). – Règlement du métier; édit de 1574 créant les offices de jurés; résistances à ce sujet, etc. – Arrêts de 1576 et de 1639 fixant le nombre des jurés; les bourgeois-experts. – Le Clerc de l’écritoire. – Arrêt de 1622. – Les Maçons aux fortifications de Paris. – Le voyer de Paris. – Interdiction de bâtir de 1633 et des années suivantes; le bornage de Paris. – Les Maîtres-généraux de la maçonnerie: lettres patentes de Henri IV (1595); arrêt de 1616; édit de 1645; arrêts de 1660, 1662, 1667, 1675, 1712. – La grève de 1660 91

CHAPITRE VI
Les Maîtres généraux de la maçonnerie (suite). – Arrêt du Parlement du 2 septembre 1673 concernant la visite des bâtiments; la réception à la maîtrise, etc. – Arrêt de 1675, transaction entre le Maître général et la Communauté des maîtres maçons. – Arrêts de 1676, 1678. – Jugement de 1685. – Arrêt du Conseil de 1688. – Réunion des maîtrises des faubourgs aux communautés de Paris. – Arrêt de 1676, interdisant aux maîtres maçons de prendre le titre d’Architectes du roi. – Le Maître général Villedo poursuivi par la Communauté, emprisonné et condamné pour malversations. (Arrêt du Parlement de 1689). – Le Livre commode de 1692: marché au plâtre; ports d’approvisionnements; provenance et prix des matériaux au XVIIe siècle 121

CHAPITRE VII – Règlementation

 Interdiction de construire des maisons à livrer clés en main. – Les maîtres privilégiés de l’hôpital de la Trinité: Arrêts du Parlement de 1672 et de 1708. – Ordonnance de 1719 contre le tapage en grève. – Ordonnance de 1724 sur les pans de bois. – Les Maçons dans les incendies. – Interdiction aux maçons de se servir de compagnons, manoeuvres, soldats et autres gagnedeniers, en entreprenant sur les travaux de vidange et de curage de puits. – Ordonnance de police concernant les plâtriers (1726). – Sentence du bailliage de l’artillerie concernant les maçons et ayant trait à la recherche du salpêtre. – Le certificat obligatoire des ouvriers 157

CHAPITRE VIII – Législation

Interdiction aux compagnons maçons de travailler à leur compte. – Les visites de police. – Ordonnance concernant les carriers, plâtriers et autres. – Arrêts du Parlement de 1746 et 1747, concernant le chef-d’oeuvre de la maîtrise. – Union, à la Communauté des maçons, de neuf offices d’inspecteurs et contrôleurs des jurés: Lettres patentes de Louis XV (1747); nouvelles taxes des droits de maîtrise, etc. – Don de dix mille livres pour l’augmentation de la marine. – Arrêt de 1749; ordonnance de police de 1750. – Sentence de police de 1758, ordonnant la construction de barrières au-devant des travaux. – Nouvelles lettres patentes de Louis XV; réduction des droits de maîtrise; ordre des assemblées de réception 177

CHAPITRE IX –Les corporations

Règne de Louis XVI; suppression et rétablissement des corporations; leur disparition définitive. – Lettres patentes de 1782; derniers statuts de la corporation. – Le premier Empire. – Constitution des réunions de maîtres de métiers; les Chambres syndicales patronales. – La Chambre syndicale des entrepreneurs de maçonnerie. – Les Chambres syndicales des ouvriers maçons. – Les Associations ouvrières de maçons. – Coup-d’oeil sur les travaux de Paris au XIXe siècle; l’outillage moderne. – Les grèves contemporaines. – Les maçons et les tailleurs de pierre dans le compagnonnage 189

NOTES. – Curiosités du métier. – Remarques historiques et archéologiques. – Biographie des célébrités du métier 231

INDEX BIBLIOGRAPHIQUE des principaux ouvrages publiés sur la maçonnerie et les Travaux publics 251

Comment fabriquait-on la fabrication au XVIIIe s.

C’est le voyage que nous vous proposons de faire avec notre GALLICA OPUS 2, la collection que nous avons démarrée Avril.

Gallica – Four à chaux

Cette fois-ci, nous vous incitons à parcourir un ouvrage publié en 1761 : « L’art du Chaufournier » par M. Fourcroy de Ramecourt, qui décrit avec les connaissances de cette période, les modes de cuissons, les combustibles, les matériaux obtenus, la configuration des fours…

Gallica – Four à chaux

Découvir le document sur le site de Gallica

GALLICA : des savoirs à portée de clics

Notre patrimoine est omniprésent et bien conservé.
Ici, « l’art de bâtir » ne doit pas s’entendre comme une expression idiomatique mais doit être considérée comme expression faisant référence à l’ensemble des connaissances acquises au fil des générations, et transmises.
Il existe de nombreux référentiels répertoriant dans le menu détail les bonnes pratiques pour toutes les activités de l’artisanat du bâtiment.
Nous vous en proposons un 1er exemple.

Objectif : vous donner l’envie de partir à la recherche d’autres connaissances enfouies, mais que nous pouvons désormais faire resurgir grâce à la numérisation des anciens manuscrits tombés dans le domaine public.

 

Source du pdf : GALLICA, la bibliothèque numérique de la BNF

A découvrir :  « Le Manuel du Maçon – Plâtrier – Manuel Roret – 1841 »

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